Rapport annuel 2015

Publications, Rapport annuel

Lisez notre rapport d’activités et notre rapport financier pour l’année 2015. Vétérinaires Sans Frontières rédige chaque année un rapport sur ses activités et projets et sur sa gestion financière au cours de l’année écoulée. Nous engageons ainsi notre responsabilité auprès de nos donateurs, bénévoles, collaborateurs et organisations partenaires en Belgique et en Afrique. Rapport d’activités 2015 Rapport financier 2015

La vétérinaire Joke Yzewyn a acheté une chèvre… et a gagné un voyage en Ouganda !

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Fin 2015, Joke Yzewyn, une vétérinaire de la région de Hoogstraten, a acheté une chèvre dans le cadre de notre campagne ‘J’achète une chèvre’. Elle est également devenue membre, ce qui lui donnait la chance de remporter un voyage en Ouganda. À la fin de la campagne, elle a appris la bonne nouvelle : elle avait gagné le voyage. Le 4 août 2016, elle est donc partie pour dix jours vers les contrées lointaines du Karamoja, la région où travaille Vétérinaires Sans Frontières.

Moustaches de lait et animaux en bonne santé dans un camp de réfugiés maliens

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« Des visages qui rient et des moustaches de lait. Ici, au camp de réfugiés, ce spectacle est garanti trois fois par semaine », explique Hama Boureima Dicko de l’équipe de Vétérinaires Sans Frontières au Burkina Faso. « Nous achetons du lait dans des laiteries locales et le transportons vers différents camps de réfugiés. C’est une façon de soutenir à la fois les réfugiés et les femmes, qui font tourner les laiteries. »

Dog & Run 2016 : objectif 3000 euros pour les éleveurs du Sud

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Le 11 septembre 2016 aura lieu la seconde édition du Dog & Run au profit de Vétérinaires Sans Frontières à Pont-à-Celles. Suite au succès de l’événement en 2015, Catherine Waterkeyn, vétérinaire et ambassadrice de notre ONG, a décidé de retenter l’expérience avec un nouvel objectif : récolter 3000 euros pour les éleveurs du Sud !

Des poules pour lutter contre la faim chez les Masaï

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En Tanzanie, posséder des poules permet de protéger les enfants de la faim et de la sous-alimentation pendant la période de sécheresse. Pour les familles masaï, les poules sont non seulement une source de protéines, grâce aux œufs et parfois à la viande, mais aussi de revenus indispensables. Pendant que les hommes partent avec les troupeaux à la recherche d’eau et de pâturages, les mamans masaï restent avec les enfants et les poules. Elles ont ainsi la chance de nourrir elles-mêmes leur famille.