Dans la Province du Sud du Rwanda, nous mettons en place des services vétérinaires privés dans les zones rurales depuis 2011. Avec notre partenaire Imbaraga, nous voulons aider les vétérinaires à développer une activité florissante, tout en garantissant les intérêts des éleveurs de la région.
Des réfugiés sur le chemin de l’entreprenariat au Burkina Faso
Depuis 2012, notre équipe au Burkina Faso soutient des réfugiés pour qu’ils puissent développer des activités en lien avec l’élevage. Ils peuvent ainsi subvenir eux-mêmes à leurs besoins, malgré le peu de ressources disponibles.
L’élevage au féminin (III) : Jeanne, vendeuse de lait en RDC
Dans tous les pays d’Afrique où nous travaillons, nous nous battons pour offrir de meilleures chances aux femmes à travers l’élevage. En cette semaine de Journée internationale des Droits des femmes, nous vous proposons de découvrir le parcours de trois femmes qui, de près ou de loin, tirent un revenu de l’élevage. Découvrez l’histoire de Jeanne Sifa, vendeuse de lait au Sud-Kivu.
L’élevage au féminin (II): Rahinatou, agent de santé animale au Burkina
Dans tous les pays d’Afrique où nous travaillons, nous nous battons pour offrir de meilleures chances aux femmes à travers l’élevage. En cette semaine de Journée internationale des Droits des femmes, nous vous proposons de découvrir le parcours de trois femmes qui, de près ou de loin, tirent un revenu de l’élevage. Rahinatou Saw, jeune burkinabé passionnée de santé animale, est l’une d’entre elle.
L’élevage au féminin (I): Clémence, éleveuse de volaille au Burundi
Dans tous les pays d’Afrique où nous travaillons, nous nous battons pour offrir de meilleures chances aux femmes à travers l’élevage. En cette semaine de Journée internationale des Droits des femmes, nous vous proposons de découvrir le parcours de trois femmes qui, de près ou de loin, tirent un revenu de l’élevage. On commence avec Clémence Bizimana, éleveuse de volaille au Burundi.
« Vétérinaires Sans Frontières m’aide à réaliser mon rêve. »
Le Dr Mariatou Adamou Hama est une des rares femmes à exercer le métier de vétérinaire au Niger. Elle a récemment installé son cabinet à Balleyara, à une centaine de kilomètres de la capitale.
Des chèvres pour chasser la pauvreté
Au Niger, Vétérinaires Sans Frontières a offert des chèvres à un groupement de 26 femmes vulnérables. Ces chèvres ont changé beaucoup de choses dans leur vie quotidienne. Elles leur ont non seulement permis d’améliorer leurs conditions de vie matérielles, mais elles leur apportent aussi beaucoup de fierté et une reconnaissance sociale au sein de leur communauté.
L’embouche ovine : un investissement sûr !
Au Niger, grâce à un prêt de Vétérinaires Sans Frontières, Ramatou Solé a lancé une activité d’embouche (engraissage d’un animal en vue de le revendre), qui lui assure un revenu.
« J’utilise régulièrement le lait des chèvres pour nourrir mes enfants »
Au Niger, Magnia Marwane a reçu quatre chèvres et un bouc via Vétérinaires Sans Frontières . « Je suis très contente d’avoir reçu ces animaux ! Mes quatre chèvres ont déjà eu un chevreau chacune. J’utilise régulièrement le lait des chèvres pour nourrir mes enfants, et il n’y a pas longtemps, j’ai vendu deux boucs pour acheter du mil et de la semoule de blé. »
Femmes autonomes, villages florissants
Elles s’appellent Lucienne, Marie, Jacqueline, Fatoumata. Elles sont sœurs, mères et filles, coépouses. Catholiques ou musulmanes, elles sont toutes assises en cercle, mélangées, à nous regarder. Selon les villages, nous échangeons entre quinze et trente poignées de main d’affilée. Ce sont elles, parmi d’autres, qui bénéficient de l’action « J’achète une chèvre ».










